![]() | ![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Biographie de Fernand D'Onofrio
1971 D’Onofrio remporte le 1er prix de dessin organisé par la direction de l’école où débutera, pour lui, une véritable passion de la peinture. Sa professeur, captivante narratrice, consacre chaque après-midi deux heures d’histoire et de philosophie à l’Egypte ancienne et au monde gréco-romain. L’écolier est fasciné par cette expérience qui déterminera un goût très prononcé pour l’histoire en général et celle de la peinture en particulier. 1978 Il fait de la chaufferie, au sous-sol de la maison familiale, son premier atelier. En 1979, il réalise sa première exposition personnelle. Il tente d’intégrer l’école des Beaux Arts de Mulhouse qui le refuse. D’Onofrio en éprouvera un sentiment d’injustice qui le poussera à une véritable frénésie de travail. L’autodidacte fera de ses lectures sur l’art un véritable défi personnel jeté aux institutions. L’histoire des religions et des philosophies devient sa base de travail. 1981 Il quitte la maison familiale pour s’installer dans un petit appartement qui deviendra son atelier. Situé dans un endroit retiré propice aux échanges, il y organise régulièrement des débats sur l’art et sa nécessité sociale. 1982 D’Onofrio se rend régulièrement à Paris, expose au Grand Palais. La galerie Centaure l’exposera l’année suivante. 1984 La société d’assurance AGF l’invite à exposer à son siège de Lyon. Les critiques sont unanimes sur l’avenir prometteur du jeune artiste. D’autres expositions s’ensuivent qui rendent toujours plus probable cet augure. 1986 Ses problèmes de santé liés aux émanations de térébenthine et autres solvants le contraignent à s’éloigner de la peinture. Il détruit l’ensemble de son œuvre et dévaste son atelier Six mois s’écoulent sans qu’il y remette les pieds. Alors qu’il a découvert la peinture de synthèse, une nuit sans sommeil il se lève et revient à son atelier, s’installe au milieu des débris. Une idée a germé : il va faire de son atelier un véritable laboratoire où toutes sortes de techniques testeront les possibilités de la nouvelle matière de synthèse, l’acrylique. 1988 La Suisse et Bâle en particulier lui offrent un observatoire idéal pour la découverte d’artistes internationaux et la possibilité de se confronter avec eux. Ses déplacements réguliers dans les musées de premier plan et d’expositions comme Art Basel lui sont de véritables enseignements. 1989 Il intègre un groupe d’artistes internationaux situé dans la région tri-frontalière franco-germano-suisse. C’est l’occasion de rencontres enrichissantes. La même année, il est invité à diverses émissions de radio. FR3 déplace ses caméras dans son atelier et réalise une journée de tournage pour un film qui sera diffusé sur la chaîne. 1991 Il quitte, après 10 années de service, l’atelier de métallurgie où il avait été salarié pour subvenir à ses besoins financiers et s’envole pour les Etats Unis ou il fera, huit ans durant, de nombreux séjours à Philadelphie, New-York et Chicago. Il s’installe d’abord à la Goerge-School dans la petite ville de NewTon proche de Philadelphie. En 1992, il fait la rencontre d’un collectionneur new-yorkais qui s’intéresse à son travail et le mettra en contact avec des institutions publiques où il exposera à plusieurs reprises. 1992 Exposition à la galerie Schmitt Dean de Philadelphie. 1993 D’Onofrio installe son atelier dans les locaux d’anciens ateliers Steinway, dans une petite cité proche de Chicago. Son moral est au plus bas. Isolé, il manque de moyens, tente de vendre ses œuvres même en les bradant. La crise qu’il traverse le conduit à détruire une grande partie de son travail. Le propriétaire l’invite à quitter les lieux. 1994 D’Onofrio se déplace à Chicago qu’il affectionne tout particulièrement. Ce n’est pas étonnant lorsque l’on sait que cette ville à longtemps été le poumon économique du pays. Il fait la rencontre d’un généreux fabricant de meubles qui lui propose de s’installer dans une partie de son atelier de fabrication, en échange de toiles, au 2222 Elston street. Durant la même année, il réalise une fresque monumentale pour la société World Paper à Chicago 1996 Le Elmhurst Muséum lui ouvre ses portes pour une importante exposition sur le thème de la couleur comme miroir. 1999 D’Onofrio est sollicité et mandaté par un quotidien régional pour la réalisation d’une peinture qui rejoindra la mission spatiale franco-russe Cassiopée par l’intermédiaire de l’astronaute française Claudie Aigneray. 2000 Il réalise une grande exposition pour la sortie de son livre Périoste dont le tirage est limité à 2000 exemplaires. 2001 La société cinématographique River Run Film Festival de New York lui confie la réalisation de l’affiche inaugurant le festival du film. La société Holcim lui commande dix grands formats pour son nouveau siège, à Zurich. 2002 La société mexicaine Corona acquiert la totalité de deux expositions successives présentées en 2002 et 2003 au salon d’art international de Madrid. 2005 Il effectue son premier voyage au Maroc qu’il découvre avec beaucoup d’émotion. Il définit ce pays comme intemporel, émouvant et charnel. La beauté du Maroc, dira-t-il, tient pour une part à ce que le bitume n’a pas encore recouvert son histoire encore très présente. « Ce pays est une perle qu’il ne faut pas sortir de son écrin et la lumière qui l’enveloppe est un parfum délicat, fragile et somptueux à la fois » assure-t-il. Le Matin lui consacre une page assez élogieuse sur son parcours, sa qualité artistique et plus particulièrement sur sa vision des éléments qui l’entourent. 2006 Il réalise la commande de fresques monumentales pour un château situé dans le vignoble proche de Colmar, capitale des vins alsaciens. 2007 D’Onofrio est invité à la Villa des arts de Rabat, à revenir au Maroc. Une exposition, intitulée Chorégraphie solaire, est organisée en collaboration avec deux artistes marocaines. 2008 Durant l’inauguration de l’exposition à la Villa des arts de Rabat D’Onofrio rencontre l’artiste Karim Bennani qui l’invite à exposer dans sa toute jeune fondation. Au même moment, la société CNIA, après l’acquisition d’une première œuvre, lui commande une peinture de très grand format pour son siège à Casablanca.
|